Extraits de plantes comme Atternatives d’insectifuges chimiques

extraits de plantes comme atternatives d’insectifuges chimiques


Les arthropodes sont dangereux vecteurs d’agents de maladies mortelles, qui peuvent frapper comme des épidémies ou des pandémies dans l’augmentation de la population mondiale des humains et des animaux. Parmi eux, les tiques transmettent espèces pathogènes plus que tout autre groupe des arthropodes qui se nourrissent de sang dans le monde entier. Ainsi, le contrôle efficace et respectueux de l’environnement des tiques vectrices dans un environnement en constante évolution est un défi crucial.

Un certain nombre de nouveaux itinéraires ont été tentés pour prévenir et contrôler les maladies transmises par les tiques, notamment la mise au point (i) les vaccins contre les virus, guidés par des tiques ; (ii) outils de contrôle à base de phéromones, eu égard en particulier aux techniques « attirer et tuer » ; (iii) la lutte biologique des programmes s’appuyant sur les ennemis naturels des tiques et d’agents pathogènes ; et (iv) la gestion intégrée des ravageurs pratiques visant à réduire les interactions tique avec le bétail. Toutefois, l’emploi de répulsifs acaricides et cocher la case reste encore les deux stratégies plus efficaces et prêts à l’emploi.

Malheureusement, le premier est limitée par le développement rapide de la résistance chez les tiques, ainsi que de graves problèmes environnementaux. En revanche, l’exploitation des plantes comme sources de répulsifs efficaces tique est souvent prometteur. Ici, nous avons examiné les connaissances actuelles sur l’efficacité des extraits de plantes comme acaricides ou répulsifs contre les tiques vectrices d’importance de la santé publique, en particulier Ixodes ricinus, Ixodes persulcatus, Amblyomma cajennense, Haemaphysalis bispinosa, Haemaphysalis longicornis, Hyalomma anatolicum, Hyalomma marginatum rufipes, Rhipicephalus appendiculatus, Rhipicephalus (Boophilus) microplus, Rhipicephalus pulchellus, Rhipicephalus sanguineus et Rhipicephalus turanicus.

Usine de quatre-vingt-treize espèces de 35 familles botaniques ont été sélectionnées. Les familles botaniques plus souvent exploité comme sources d’acaricides et répulsifs contre les tiques étaient Asteraceae (15 % des études sélectionnées), Fabaceae (9 %), Lamiaceae (10 %), Meliaceae (5 %), Solanaceae (6 %) et Verbenaceae (5 %). Analyses d’équation de régression a montré que la littérature a augmenté d’environ 20 % par an (période : 2005-2015).

Enfin, dans la dernière section, idées pour de futures recherches sont discutées. Nous nous sommes concentrés sur quelques bémols collecte et analyse des données futures. Les points critiques actuelles traitent principalement a pas uniforme les méthodes utilisées, qui empêchent la bonne comparaison des résultats ; (b) inexactes concentrations testées, fréquemment 100 % concentration correspondait à l’extrait brut, où les montants exacts des substances extraites sont inconnus ; et (c) taille pas homogène d’espèces et stades de tiques testées.

Dans l’ensemble, les connaissances résumées dans la présente analyse peuvent être utile pour le dépistage de comparatif entre les vastes nombres des préparations transmises par les plantes, afin de développer des outils de contrôle de tiques plus récent et plus sûr.